24.06.2008

Défense de Neruda et l'Emulation


Communiqué du comité de défense
des enseignements professionnels et technologiques dieppois.

 

Nous considérons que les décisions qui ont été prises concernant le lycée EMULATION et le LYCEE NERUDA sont une réaction opportuniste des décideurs.

 

Dans un contexte de réduction des coûts et de crise du monde industriel, les enseignements professionnels et technologiques présentent une énorme possibilité d’économie.

 

Les établissements dieppois EMULATION, CFA ANDRE VOISIN, NERUDA, après SAINT NICOLAS permettent au rectorat de répondre à son cahier des charges : réduire les coûts de l’éducation par tous les moyens

 

A quoi bon maintenir 2 établissements dont l’organisation et les finalités convergent en première analyse :

- bac pro en 3   ans poursuite en BTS

- bac STI en 3 ans poursuite en BTS

 

C’est oublier deux choses essentielles que nous défendrons :

- la diversité des voies d’accès aux BTS et des établissements à taille humaine sont des gages de réussite pour le plus grand nombre,

- Si le BTS fut et est encore un niveau pertinent d’insertion dans le monde du travail, les années qui viennent amèneront ce niveau à BAC plus trois et DIEPPE dispose de deux atouts majeurs pour franchir ce palier supplémentaire avec l’EMULATION et NERUDA.

 

Quand dans les années 70, le choix de la massification a été fait, il l’a été en anticipant les exigences futures de formation et loin de détruire on construisait des lycées et l’ont créait des sections de BTS, il faut maintenant croire en l’avenir de notre région, croire dans les efforts qui ne manqueront pas d’être faits pour développer l’industrie, le commerce et les services pour offrir des emplois à des jeunes formés comme le furent leurs aînés actuellement bien insérés dans la vie active qu’ils sortent de NERUDA ou de l’EMULATION.

 

OUI l’éducation a un coût,

OUI l’éducation doit être une priorité nationale,

OUI la formation de qualité est un gage de réussite professionnelle et personnelle,

OUI DIEPPE mérite que ses jeunes puissent engager les études de leur choix à partir d’un large éventail de propositions et l’EMULATION et NERUDA en font partie.

 

C’est pourquoi nous refusons le fatalisme et les analyses à courte vue,

C’est pourquoi nous nous opposeront à la casse programmée, d’un voir des deux établissements,

 

Pour cela, nous ferons en sorte de mobiliser le maximum de monde pour crier haut et fort

L’EMULATION et NERUDA doivent vivrent et se développer de façon autonome !!! Ce que ne permet pas une direction unique des deux établissements.

 

Devant le flou de la situation actuelle, nous demandons au recteur d’organiser une table ronde sur l’avenir des enseignements professionnels et technologiques à DIEPPE en présence des élus locaux, des représentants des parents et des enseignants.

 

 

CLIQUEZ ICI POUR TELECHARGER LA PETITION

 

24.05.2008

ROMPRE LE DIALOGUE SOCIAL !

COMMUNIQUE

L'appel que nous reproduisons ici à "rompre le dialogue social avec le gouvernement" mérite discussion par la justesse même de cette proposition, qui met les organisations ouvrières devant leurs responsabilités en termes aussi clairs que réalistes. Emanant d'une petite organisation (non représentée localement à notre connaissance) ce texte tranche avec beacoup de prises de positions de quantité d'autres groupes, parce qu'il ne s'agit ni ne surenchères, ni de diatribes, ni de déclarations de donneurs de leçons comme il y en a tant. On peut ne pas être d'accord avec le fait de mettre le PS , le PC et la LCR sur le même plan. On peut ne pas croire que "la manifestation géante à Paris" soit "LA" solution à tous les problèmes, n'empêche, n'est-il pas temps de ROMPRE LE DIALOGUE SOCIAL avec ceux qui ne cherchent qu'à nous bluffer et à nous casser, en mouillant les dirigeants syndicaux dans leurs plans anti-sociaux ? Nous reproduisons donc ici ce texte comme élément de réflexion. 

 

Retraite, salaires, suppressions de postes...

SARKOZY NE RECULERA

QUE SI LA MOBILISATION MENACE DE LE RENVERSER

Dirigeants des organisations ouvrières

ROMPEZ LE DIALOGUE SOCIAL AVEC LE GOUVERNEMENT !

Cessez d’organiser des journées d’action disloquées

Pour centraliser les combats de tous les salariés et de la jeunesse

Et préparer la grève générale

APPELEZ A UNE GIGANTESQUE MANIFESTATION A PARIS CONTRE SARKOZY !

 

Le gouvernement Sarkozy - FILLON accélère les « réformes »

Pour les banquiers et les patrons que défend le gouvernement Sarkozy, c’est aux  salariés comme à la majorité de la population de payer la note de la crise du capitalisme : coupes claires dans les budgets publics et les postes de fonctionnaires, déremboursements supplémentaires des soins, fermetures des hôpitaux, diminution des allocations familiales, nouvelles atteintes au CDI, obligation faite aux chômeurs d’accepter n’importe quel travail, passage aux 41 annuités pour la retraite etc., alors que salaires, retraites et allocations sont rongées par une inflation galopante.

D’où vient la force du gouvernement Sarkozy ?

Sarkozy et son gouvernement sont de plus en plus impopulaires. La colère gronde, les grèves se multiplient. Mais malgré la gifle reçue aux municipales, le gouvernement accélère le rythme. La seule force de Sarkozy, c’est qu’aucune perspective de combat réel pour en finir avec ce gouvernement n’est offerte aux travailleurs et aux jeunes par les organisations ouvrières, partis et syndicats. 

D’un coté, PS et PCF lui demandent poliment de bien vouloir changer de politique et renvoient aux élections de 2012. Sans remettre en cause le capitalisme, ils se prononcent tous pour les « réformes  nécessaires », se contentant de critiquer sur la forme la méthode du gouvernement. De l’autre, Sarkozy peut à la télévision se féliciter ouvertement du sens de la « responsabilité » des dirigeants des organisations syndicales et vante l’intensité du « dialogue social »  qui lui permet de les associer au cadre de ses réformes.

Pour Bernard Thibaut, dans le journal Le Monde du 14 mai, « on peut difficilement se plaindre de l’absence de rendez-vous avec les ministres du gouvernement : il y en a quasiment tous les jours ! Mais, entre être reçu et être entendu, il y a plus qu’une différence. Dernier exemple en date, la réunion à Bercy sur l’assurance chômage, le 6 mai, où tout a déjà été décidé sur « l’offre raisonnable d’emploi », les syndicats sont invités pour la photo. » On ne saurait mieux dire !

C’est précisément pour cela que les dirigeants syndicaux

DOIVENT ROMPRE LE DIALOGUE SOCIAL MIS EN PLACE PAR LE GOUVERNEMENT.

Ils doivent cesser de faire croire qu’ils pourraient y négocier les revendications des travailleurs !

Effectivement, ce que craint le gouvernement, ce ne sont pas les actions dispersées, les grèves chacun son tour, ni les journées d’action organisées pour obtenir de « bonnes négociations » qui se situent encore sur le terrain du gouvernement et du Medef. On a vu comment tout cela lui a permis de liquider les régimes spéciaux.

Voilà ce qui permet au gouvernement de dire aujourd’hui qu’il ne cédera rien sur les suppressions de postes, mais qu’il va instaurer le service minimum dans les écoles, qu’il ne cédera rien ni sur les retraites, ni sur les salaires ni sur le reste, mais qu’il va redoubler ses attaques.

Ce que craignent Sarkozy et son gouvernement, en cette période anniversaire de mai 68, c’est la centralisation de tous les combats en un seul mouvement dirigé ouvertement pour en finir avec eux et avec toutes leurs « réformes ».

Il est vital pour les travailleurs et les jeunes d’imposer aux dirigeants syndicaux la rupture du « dialogue social » et la mobilisation centrale contre le gouvernement.

Ils doivent appeler à une gigantesque manifestation nationale de tous les salariés et jeunes à Paris contre le gouvernement.

Pour une solution ouvrière à la crise

Pour un gouvernement OUVRIER QUI S’ATTAQUE AU CAPITALISME

Déjà pour la plus grande partie de la population, la crise du capitalisme signifie la régression sur toute la ligne, en salaire, en conditions de travail, en protection sociale, en capacité à se loger etc. Et dans nombre de pays d’Afrique ou d’ailleurs, le refuge de la spéculation sur les matières premières entraîne la famine ! Cette crise n’en est qu’à ses débuts. En France, si Sarkozy et son gouvernement restent en place, ils feront tout ce qu’il est possible de faire pour préserver les intérêts des actionnaires et des banquiers, des grands groupes industriels, en plongeant les salariés dans la misère et la précarité maximale.

Après leur succès aux dernières élections municipales, quelle est pour cela la responsabilité du PS, du PCF, de la LCR ? Quelle action, quelle politique, la défense des travailleurs appelle‑t‑elle de leur part ? Est-ce de leur dire qu’ils doivent encore souffrir pendant 4 ans ? Est-ce de leur dire qu’ils doivent continuer à lutter sans aucune perspective politique ? Ou bien décider de centraliser les combats pour en finir le plus vite possible avec ce gouvernement, pour le chasser sans attendre 2012 et instituer à sa place un gouvernement au service exclusif des travailleurs ?

Car pour sauver la population travailleuse, les retraités, les chômeurs et la jeunesse de l’appauvrissement général, de la crise entraînant licenciement sur licenciement, voilà ce qu’il faudrait immédiatement mettre en œuvre :

-        l’augmentation générale des salaires, des retraites et l’indexation automatique sur le coût de la vie,

-        pas une année de plus de cotisation pour les retraites, retour aux 37,5 annuités pour tous,

-        le blocage des loyers et la réquisition des immeubles vacants pour les sans logis,

-        le blocage des prix et leur contrôle par les travailleurs et leurs organisations en collaboration avec les artisans, paysans, pêcheurs, éleveurs etc.

-        l’arrêt immédiat et l’interdiction des licenciements, des restructurations et des délocalisations,

-        le CDI comme seul contrat de travail,

-        la restitution des milliards d’euros dus par les entreprises à la Sécurité sociale, l’abrogation des franchises médicales,

-        le rétablissement de tous les postes de fonctionnaires supprimés,

-        la régularisation des sans-papiers,

-        l’abrogation de toutes les attaques contre l’école, la santé, contre les salariés, la jeunesse, prises par ce gouvernement et les précédents…

 

Aucune de ces revendications élémentaires n’est compatible avec le maintien de Sarkozy au pouvoir, avec un gouvernement au service de la bourgeoisie. Seul un combat coordonné de toute la classe ouvrière et de la jeunesse pour renverser Sarkozy, pour constituer un gouvernement qui s’attaque résolument au capitalisme, constitué par les salariés eux-mêmes avec leurs organisations qu’ils contrôleront, peut les réaliser.

 

Le CCI(T) combat pour construire un Parti ouvrier révolutionnaire qui ouvre cette perspective dans les mobilisations qui s’annoncent.

14.05.2008

Mai 68... Mai 08 : on attend quoi?

Action Citoyenne (Yvetot),

l'Association Citoyenne pour le Débat et l'Action en Vallée de Seine (ACDAV)

Le collectif unitaire de l'agglomération rouennaise

La section pays de Caux de la Ligue Communiste révolutionnaire (LCR)

vous invitent à un moment de réflexion et de débat autour du thème :

Mai 68 ... Mai 08 : On attend quoi ?

Samedi 31 mai 2008 – de 14H à 18H

Salle Claudie André Deshays

Rue des Chouquettes - Yvetot



Le programme des réjouissances :

14H00 : accueil … pour faire un peu connaissance

14H30 : Mai 1968 :

Notre cher président ne rêve que de cela : enterrer 68 !

Mais ne nous y trompons pas : si cette droite particulièrement conservatrice hait à ce point cette période, ce n’est pas seulement le souvenir des manifs étudiantes, des moments d’intense liberté où l’imagination était au bout du pavé … non, ce qu’elle déteste par dessus  tout ce sont ces millions de grévistes qui lui ont fait si peur. La grève générale … heureusement que Séguy était là !

(une introduction par Nadine Floury (ACDAV) suivie d'un débat)

16H00 : on a déjà pas mal travaillé pour un samedi … pause rafraîchissement et sustentation

16H30 : Mai 2008

Il y a une dizaine d’années, au creux des années 90, émettre l’idée qu’une alternative au capitalisme était possible semblait au mieux loufoque, au pire blasphématoire …

Aujourd’hui, les émeutiers de la faim crient au secours, l’équilibre écologique de la planète vacille, les riches sont de plus en plus riches et les pauvres de plus en plus pauvres et la course incessante au profit plonge le système au cœur d’une crise économique historique.

En France la droite et le patronat attaquent tous azimuts !

En nous ? Qu’avons-nous pour nous battre ? Pour résister ?

Pour imaginer une autre société ? Un autre avenir ?

La « gauche » institutionnelle chasse sur les terres du centre et prépare 2012 … rien à attendre d’elle !

Nous sommes très nombreux à vouloir nous organiser pour recréer une « vraie » gauche, réellement anticapitaliste.

C’est le sens du deuxième débat introduit par Jean Pierre Hue (Action Citoyenne Yvetot) sur le thème: « qu'est ce qu'un vrai parti de gauche ? »

18.02.2008

Pétition nationale pour la suppression de base élèves

 
Non au fichage des enfants
 
La pétition mise en ligne le 22 janvier, compte plus de 21 400 signataires
 
 
Merci de  diffuser le lien le plus largement possible, sur vos adresses , vos blogs, vos sites, à la presse écrite ou audio-visuelle, lors de réunions....
 
Les organisations peuvent signer , dans ce cas écrire écrire à be.petition@yahoo.fr .

11.02.2008

Pour l'indépendance de la presse (SNJ)

On vient d'apprendre que 150.000 véhicules de type mégane ont disparu des stocks de Renault, provoquant une perte de 2,25 mds €.


Selon l'enquête, cette perte serait le fait d'un
 employé, entendu actuellement par la brigade financière : il affirme avoir agi seul, et avait pris l'habitude de quitter chaque soir l'usine au volant d'un véhicule neuf différent. Les dispositifs de contrôle de l'entreprise n'ont rien détecté.


Le manège, qui durait depuis environ 750 ans, n'a été détecté que grâce à la vigilance du gardien de nuit, qui a remarqué que la couleur de la voiture de l'employé était chaque jour différente.


Il n'y aurait aucun enrichissement personnel, l'employé ayant déclaré avoir agi dans l'intérêt de l'entreprise, et comptait revendre les véhicules au marché noir et remettre le produit de la vente à son employeur. Il appartiendra à l'enquête de vérifier ces dires.


Il reste cependant incompréhensible que personne n'ait remarqué les 150.000 véhicules parqués dans le jardin du coupable...Les voisins se déclarent choqués et extrêmement surpris.


Il paraîtrait aussi que comme ancien mécanicien il avait gard2 un double des clés des voitures !!

 

    LES MEDIAS GOBENT LES PLUS GROSSES ENORMITES... UN PEU PLUS GROSSES A CHAQUE FOIS. SANS SE POSER DE QUESTIONS...

 

    ALORS, COMME 250 BLOGGEURS ET 9000 CITOYENS...

 

    DITES "STOP" A LA FRANCE QUI FONCE DROIT DANS LE MUR (ET EN CHANTANT EN PLUS !!)

 

   SIGNEZ LA PETITION POUR L'INDEPENDANCE DES REDACTIONS.      www.intersj.info

06.02.2008

Constitution européenne

Les Versaillais du 4 février : remember !

Souvenez vous d'eux...

L'ensemble des députés et sénateurs communistes mais aussi 91 socialistes à l'Assemblée nationale et 30 socialistes au Sénat ont voté contre la ratification du Traité de Lisbonne qui adopte une version à peine modifiée de la Constitution européenne rejetée par le peuple lors du référendum de 2005.

Sandrine Hurel, députée, et Alain Le Vern, sénateur, pour ce qui nous converne localement à Dieppe, font partie de ceux-là qui ont voté contre.

Le blog Le Communiste 76 publie la liste des députés et sénateurs dits « de gauche » ayant voté pour la ratification du Traité de Lisbonne que Sarkozy et son gouvernement ont décidé de faire passer sans référendum, bafouant la démocratie et contedisant le choix populaire clairement exprimé lors du référendum de 2005 et lance cet appel à la mémoire : souvenez-vous d'eux !

29.01.2008

Rassemblements au Havre

LA CNT 76 COMMUNIQUE : 
 

Répression contre ceux qui bougent

Les salariés licenciés des verreries de Graville passent au tribunal d’Instance du Havre en référé prud’homal le 31 janvier à 9H. Allons les soutenir.

Précarité

Rassemblement des AVS/EVS le 6 février à 17H à l’Inspection académique, rue Clovis. Apportons leur notre soutien. Notre précarité c’est leurs profits !