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24.05.2008

ROMPRE LE DIALOGUE SOCIAL !

COMMUNIQUE

L'appel que nous reproduisons ici à "rompre le dialogue social avec le gouvernement" mérite discussion par la justesse même de cette proposition, qui met les organisations ouvrières devant leurs responsabilités en termes aussi clairs que réalistes. Emanant d'une petite organisation (non représentée localement à notre connaissance) ce texte tranche avec beacoup de prises de positions de quantité d'autres groupes, parce qu'il ne s'agit ni ne surenchères, ni de diatribes, ni de déclarations de donneurs de leçons comme il y en a tant. On peut ne pas être d'accord avec le fait de mettre le PS , le PC et la LCR sur le même plan. On peut ne pas croire que "la manifestation géante à Paris" soit "LA" solution à tous les problèmes, n'empêche, n'est-il pas temps de ROMPRE LE DIALOGUE SOCIAL avec ceux qui ne cherchent qu'à nous bluffer et à nous casser, en mouillant les dirigeants syndicaux dans leurs plans anti-sociaux ? Nous reproduisons donc ici ce texte comme élément de réflexion. 

 

Retraite, salaires, suppressions de postes...

SARKOZY NE RECULERA

QUE SI LA MOBILISATION MENACE DE LE RENVERSER

Dirigeants des organisations ouvrières

ROMPEZ LE DIALOGUE SOCIAL AVEC LE GOUVERNEMENT !

Cessez d’organiser des journées d’action disloquées

Pour centraliser les combats de tous les salariés et de la jeunesse

Et préparer la grève générale

APPELEZ A UNE GIGANTESQUE MANIFESTATION A PARIS CONTRE SARKOZY !

 

Le gouvernement Sarkozy - FILLON accélère les « réformes »

Pour les banquiers et les patrons que défend le gouvernement Sarkozy, c’est aux  salariés comme à la majorité de la population de payer la note de la crise du capitalisme : coupes claires dans les budgets publics et les postes de fonctionnaires, déremboursements supplémentaires des soins, fermetures des hôpitaux, diminution des allocations familiales, nouvelles atteintes au CDI, obligation faite aux chômeurs d’accepter n’importe quel travail, passage aux 41 annuités pour la retraite etc., alors que salaires, retraites et allocations sont rongées par une inflation galopante.

D’où vient la force du gouvernement Sarkozy ?

Sarkozy et son gouvernement sont de plus en plus impopulaires. La colère gronde, les grèves se multiplient. Mais malgré la gifle reçue aux municipales, le gouvernement accélère le rythme. La seule force de Sarkozy, c’est qu’aucune perspective de combat réel pour en finir avec ce gouvernement n’est offerte aux travailleurs et aux jeunes par les organisations ouvrières, partis et syndicats. 

D’un coté, PS et PCF lui demandent poliment de bien vouloir changer de politique et renvoient aux élections de 2012. Sans remettre en cause le capitalisme, ils se prononcent tous pour les « réformes  nécessaires », se contentant de critiquer sur la forme la méthode du gouvernement. De l’autre, Sarkozy peut à la télévision se féliciter ouvertement du sens de la « responsabilité » des dirigeants des organisations syndicales et vante l’intensité du « dialogue social »  qui lui permet de les associer au cadre de ses réformes.

Pour Bernard Thibaut, dans le journal Le Monde du 14 mai, « on peut difficilement se plaindre de l’absence de rendez-vous avec les ministres du gouvernement : il y en a quasiment tous les jours ! Mais, entre être reçu et être entendu, il y a plus qu’une différence. Dernier exemple en date, la réunion à Bercy sur l’assurance chômage, le 6 mai, où tout a déjà été décidé sur « l’offre raisonnable d’emploi », les syndicats sont invités pour la photo. » On ne saurait mieux dire !

C’est précisément pour cela que les dirigeants syndicaux

DOIVENT ROMPRE LE DIALOGUE SOCIAL MIS EN PLACE PAR LE GOUVERNEMENT.

Ils doivent cesser de faire croire qu’ils pourraient y négocier les revendications des travailleurs !

Effectivement, ce que craint le gouvernement, ce ne sont pas les actions dispersées, les grèves chacun son tour, ni les journées d’action organisées pour obtenir de « bonnes négociations » qui se situent encore sur le terrain du gouvernement et du Medef. On a vu comment tout cela lui a permis de liquider les régimes spéciaux.

Voilà ce qui permet au gouvernement de dire aujourd’hui qu’il ne cédera rien sur les suppressions de postes, mais qu’il va instaurer le service minimum dans les écoles, qu’il ne cédera rien ni sur les retraites, ni sur les salaires ni sur le reste, mais qu’il va redoubler ses attaques.

Ce que craignent Sarkozy et son gouvernement, en cette période anniversaire de mai 68, c’est la centralisation de tous les combats en un seul mouvement dirigé ouvertement pour en finir avec eux et avec toutes leurs « réformes ».

Il est vital pour les travailleurs et les jeunes d’imposer aux dirigeants syndicaux la rupture du « dialogue social » et la mobilisation centrale contre le gouvernement.

Ils doivent appeler à une gigantesque manifestation nationale de tous les salariés et jeunes à Paris contre le gouvernement.

Pour une solution ouvrière à la crise

Pour un gouvernement OUVRIER QUI S’ATTAQUE AU CAPITALISME

Déjà pour la plus grande partie de la population, la crise du capitalisme signifie la régression sur toute la ligne, en salaire, en conditions de travail, en protection sociale, en capacité à se loger etc. Et dans nombre de pays d’Afrique ou d’ailleurs, le refuge de la spéculation sur les matières premières entraîne la famine ! Cette crise n’en est qu’à ses débuts. En France, si Sarkozy et son gouvernement restent en place, ils feront tout ce qu’il est possible de faire pour préserver les intérêts des actionnaires et des banquiers, des grands groupes industriels, en plongeant les salariés dans la misère et la précarité maximale.

Après leur succès aux dernières élections municipales, quelle est pour cela la responsabilité du PS, du PCF, de la LCR ? Quelle action, quelle politique, la défense des travailleurs appelle‑t‑elle de leur part ? Est-ce de leur dire qu’ils doivent encore souffrir pendant 4 ans ? Est-ce de leur dire qu’ils doivent continuer à lutter sans aucune perspective politique ? Ou bien décider de centraliser les combats pour en finir le plus vite possible avec ce gouvernement, pour le chasser sans attendre 2012 et instituer à sa place un gouvernement au service exclusif des travailleurs ?

Car pour sauver la population travailleuse, les retraités, les chômeurs et la jeunesse de l’appauvrissement général, de la crise entraînant licenciement sur licenciement, voilà ce qu’il faudrait immédiatement mettre en œuvre :

-        l’augmentation générale des salaires, des retraites et l’indexation automatique sur le coût de la vie,

-        pas une année de plus de cotisation pour les retraites, retour aux 37,5 annuités pour tous,

-        le blocage des loyers et la réquisition des immeubles vacants pour les sans logis,

-        le blocage des prix et leur contrôle par les travailleurs et leurs organisations en collaboration avec les artisans, paysans, pêcheurs, éleveurs etc.

-        l’arrêt immédiat et l’interdiction des licenciements, des restructurations et des délocalisations,

-        le CDI comme seul contrat de travail,

-        la restitution des milliards d’euros dus par les entreprises à la Sécurité sociale, l’abrogation des franchises médicales,

-        le rétablissement de tous les postes de fonctionnaires supprimés,

-        la régularisation des sans-papiers,

-        l’abrogation de toutes les attaques contre l’école, la santé, contre les salariés, la jeunesse, prises par ce gouvernement et les précédents…

 

Aucune de ces revendications élémentaires n’est compatible avec le maintien de Sarkozy au pouvoir, avec un gouvernement au service de la bourgeoisie. Seul un combat coordonné de toute la classe ouvrière et de la jeunesse pour renverser Sarkozy, pour constituer un gouvernement qui s’attaque résolument au capitalisme, constitué par les salariés eux-mêmes avec leurs organisations qu’ils contrôleront, peut les réaliser.

 

Le CCI(T) combat pour construire un Parti ouvrier révolutionnaire qui ouvre cette perspective dans les mobilisations qui s’annoncent.

21.05.2008

A Dieppe Comité pour un Nouveau Parti Anticapitaliste

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les Anticapitalistes

-comité dieppois pour un nouveau parti-

06 78 92 75 30

 

 

Le temps est venu de démanteler la politique de Sarkozy

faisons le reculer, tous ensemble !

Ce gouvernement attaque sur tous les terrains, il méne une politique globale.Il cherche à nous épuiser, dossier après dossier, régression après régression, pour au bout du compte, transformer la société en une jungle libérale encore plus inégalitaire, encore plus dure pour les plus vulnérables et encore plus profitable pour les actionnaires.

Il n’y a qu’une réponse possible : se mobiliser ensemble.

Ni la défaite électorale, ni les mobilisations sectorielles ne font plier ce gouvernement.

La droite prend une claque électorale cinglante lors des municipales, elle reçoit un vrai désaveu de sa politique. Dans les semaines qui suivent, le gouvernement multiplie les attaques : il annonce un plan de licenciement massif contre les fonctionnaires et la destruction de la fonction publique, il vole 600 € aux familles qui bénéficient des allocations familiales, il s’en prend aux malades avec les franchises médicales, aux chômeurs en les menaçant de radiation en cas de refus « d’offre d’emploi valable »…

La résistance à toutes ces contre-réformes existe, elle se manifeste dans de nombreuses luttes. Au cours des derniers mois , les journées d’action sans suite, secteur par secteur, se sont multipliées. Mais on voit bien qu’une seule journée, même réussie, ne suffit pas.

Le 22 mai, nous ne pouvons nous satisfaire de réclamer mollement « une retraite solidaire ». Nous avons besoin d’une grève, interprofessionnelle massive et reconductible, dans le public comme dans le privé, pour contester le bien-fondé de la réforme, pour exiger une retraite pleine et entière à 60 ans (55 ans pour les travaux pénibles) après 37,5 années de cotisations, à 75 % du meilleur salaire et pas moins de 1500 euros.

C’est, maintenant, le moment d’engager le combat social.

Alors oui, pour stopper les attaques de Sarkozy, il faut lui infliger une défaite sur le terrain des luttes. Pour cela, nos résistances doivent se développer et se centraliser vers un mouvement d’ensemble. Seule une épreuve de force de longue durée peut faire plier la droite et le patronat.

On ne peut pas attendre 2012 et laisser, d’ici là, les réformes sarkozystes ravager la société et nos vies. Le temps n’est pas à « limiter les dégâts », car, avec une telle politique, on ne limite rien et on recule sans arrêt.

Le choix est clair, soit attendre avec la certitude de vivre de plus en plus mal, soit organiser la grève générale reconductible pour prendre l’offensive et battre ce gouvernement et ses réformes.

 

 

D’années en années se développe une politique de plus en plus réactionnaire revenant sur plus d’un siècle de conquêtes sociales. Nous subissons une remise en cause de tous les droits fondamentaux : droit au travail, droit au logement, droit à la culture et à l’éducation, droit à la santé et à la retraite, droit de libre circulation des hommes et des idées, droit à la paix et bien sûr casse des solidarités collectives avec le démantèlement des services publics. Contre cette politique se développent de nombreuses ,le CPE, la guerre en Irak, la remise en cause du droit à la retraite...Mais elles restent souvent infructueuses, en particulier quand un syndicalisme "d’accompagnement" prend le pas sur un syndicalisme de lutte de classe .

A celles et ceux qui luttent, dans leurs entreprises, dans leurs services, dans leurs ateliers, dans leurs quartiersil manque un débouché politique, un projet de société alternatif. Ce quine peut venir du Parti socialiste et de ses alliés dont le programme est l’adaptation au libéralisme. La seule proposition crédible est celle d’un changement de société qui en finisse avec l’exploitation de l’homme par l’homme, avec le pillage de la planète et la destruction de la nature, le machisme, le racisme, la domination impérialiste et les occupations militaires.

Depuis plusieurs mois, se constitue avec la LCR mais aussi avec beaucoup d’autres des comités d’initiatives pour la création d’un nouveau parti anticapitaliste. Ces comités composés de militants issus d’histoire et d’itinéraires différents appellent à la création d’un nouveau parti, qui soit l'héritier du meilleur des combats passés, sans reproduire les erreurs qui nous ont menés dans l'impasse. Un parti qui affirme clairement son refus de la gestion du capitalisme comme la soumission aux institutions de la classe dominante, et qui affirme son indépendance vis-à-vis du Parti Socialiste. Un parti qui place le débat démocratique au centre de toute prise de décisions, de toute mise en œuvre et qui réconcilie le mouvement social et la lutte pour une autre société, une société où les choix seront faits démocratiquement et non pas dictés par les marchés financiers.

A Dieppe et dans sa région, les Anticapitalistes -comité dieppois pour un nouveau parti- s'est constitué, regroupant des jeunes, étudiants, travailleurs et privés d'emploi. Dès les premières réunions, une dynamique forte s'est affirmée montrant le besoin et le potentiel sur le plan local d'un parti qui accepte de s'attaquer sans compromissions aux maux engendrés par le système et donc au capitalisme lui-même. Si le comité comporte quelques militants de la LCR, il réunit surtout dès maintenant des militants associatifs et syndicaux ayant d'autres expériences politiques ou n'ayant jamais eu de carte... Nous nous adressons à tous ceux et à toutes celles

  • Qui luttent contre Sarkozy et le Medef, pour le droit à l'emploi, le droit au logement, le droit à la santé, à l'éducation, à une retraite digne…

  • Qui luttent contre la destruction de notre environnement, l'exploitation des hommes et la marchandisation de la nature, qui veulent construire une société respectueuse de l'environnement et de la justice sociale.

  • Qui se solidarisent avec les peuples en luttes pour le droit à disposer d’eux-mêmes et de leur terre, qui luttent pour la régularisation de tous les sans-papiers.

  • Dont les mobilisations régulières pour un monde meilleur font trembler le gouvernement et les puissants.

 

Les Anticapitalistes dieppois vous invitent à les rejoindre, à élaborer ensemble nos bases d'orientation, à prendre part à l'action décidée en commun

Pour nous contacter 06 78 92 75 30

Prochaine réunion le 31 avril

Non au service minimum !

La semaine dernière Sébastien Jumel, nouveau Maire de Dieppe, a été très clair sur le sujet de la grève des enseignants et du prétendu "service minimum"imposé par le gouvernement : pas question de s'aligner! "Je considère cette intiative comme une remise en cause du droit de grève", a-t-il déclaré. 
Nous publions par ailleurs ci-dessous, l'appel lancé par plusieurs élus municipaux sur le même sujet.

Déclaration :

NOUS SOMMES ELUS DU PEUPLE, PAS DE SARKOZY.
Pour la défense du droit de grève : désobéissance civile des élus!
Ce 15 mai 2008 le président de la République en titre a osé remettre en cause le droit de grève. Il a déclaré officiellement son intention de contraindre les Municipalités à accueillir les enfants dans les écoles les jours de grève en mettant en place des garderies...
C'est le retour au début du 20ème siècle quand les gouvernements réactionnaires interdisaient le droit syndical aux fonctionnaires et leur interdisaient le droit de grève.
La libre administration des collectivités locales est un principe constitutionnel que ni le chef d'Etat, ni la loi ne peuvent violer en obligeant les maires légitimés par le suffrage universel à mettre à disposition du personnel ou à en recruter temporairement dans les écoles les jours de grève des enseignants. Par ailleurs, la responsabilité pénale du maire serait engagée en cas d'accident dans un domaine où il n'a juridiquement pas compétence, celui de l'Education nationale.
Il est nécessaire et indispensable que tous les Maires et conseillers municipaux démocratiques de ce pays se prononcent contre cette loi liberticide et scélérate que Sarkozy à ordonner à sa majorité parlementaire aux ordres.
Il est nécessaire et indispensable qu'ils annoncent publiquement qu'ils refuseront d'appliquer ce diktat anti-démocratique même sous couvert d'une loi.
La désobéissance n'est pas dans ce cas un droit mais un devoir.
Il faut qu'une délibération simple et ferme de refus soit présentée et votée par les Conseils municipaux.
Tous les partis de gauche devraient se réunir afin de préparer la riposte collective qui commence par une déclaration solennelle de désobéissance civile.

Premiers signataires :
Jean-François Chalot, conseiller municipal Vaux-le-Pénil (77) ; Christian Barlo, conseiller municipal La Seyne sur Mer (83) ; Yves Theis, conseiller municipal Cosnes d'Allier (03) ; Christine SAMPERE élue communiste, conseillère municipale adjointe au maire de la seyne sur mer en charge de la délégation à l'éducation scolaire (83)

Retourner vos signatures à : militant@le-militant.org

14.05.2008

Mai 68... Mai 08 : on attend quoi?

Action Citoyenne (Yvetot),

l'Association Citoyenne pour le Débat et l'Action en Vallée de Seine (ACDAV)

Le collectif unitaire de l'agglomération rouennaise

La section pays de Caux de la Ligue Communiste révolutionnaire (LCR)

vous invitent à un moment de réflexion et de débat autour du thème :

Mai 68 ... Mai 08 : On attend quoi ?

Samedi 31 mai 2008 – de 14H à 18H

Salle Claudie André Deshays

Rue des Chouquettes - Yvetot



Le programme des réjouissances :

14H00 : accueil … pour faire un peu connaissance

14H30 : Mai 1968 :

Notre cher président ne rêve que de cela : enterrer 68 !

Mais ne nous y trompons pas : si cette droite particulièrement conservatrice hait à ce point cette période, ce n’est pas seulement le souvenir des manifs étudiantes, des moments d’intense liberté où l’imagination était au bout du pavé … non, ce qu’elle déteste par dessus  tout ce sont ces millions de grévistes qui lui ont fait si peur. La grève générale … heureusement que Séguy était là !

(une introduction par Nadine Floury (ACDAV) suivie d'un débat)

16H00 : on a déjà pas mal travaillé pour un samedi … pause rafraîchissement et sustentation

16H30 : Mai 2008

Il y a une dizaine d’années, au creux des années 90, émettre l’idée qu’une alternative au capitalisme était possible semblait au mieux loufoque, au pire blasphématoire …

Aujourd’hui, les émeutiers de la faim crient au secours, l’équilibre écologique de la planète vacille, les riches sont de plus en plus riches et les pauvres de plus en plus pauvres et la course incessante au profit plonge le système au cœur d’une crise économique historique.

En France la droite et le patronat attaquent tous azimuts !

En nous ? Qu’avons-nous pour nous battre ? Pour résister ?

Pour imaginer une autre société ? Un autre avenir ?

La « gauche » institutionnelle chasse sur les terres du centre et prépare 2012 … rien à attendre d’elle !

Nous sommes très nombreux à vouloir nous organiser pour recréer une « vraie » gauche, réellement anticapitaliste.

C’est le sens du deuxième débat introduit par Jean Pierre Hue (Action Citoyenne Yvetot) sur le thème: « qu'est ce qu'un vrai parti de gauche ? »

13.05.2008

mobilisation lycéenne

Mobilisation Nationale et Unitaire
Mardi dernier 6 Mai, nous avons été nombreux à mannifesté dans les rue de DIeppe.
Après cette manifestation, une délégation a été reçu par le sous-préfet puis par le Maire de Dieppe qui nous a clairement apporté son soutien.
La même délégation sera reçu par la Député Sandrine Hurel le lundi 19 mai.

Jeudi 15 Mai, une mobilisation nationale et unitaire est prévue dans toutes les villes de France. De la plus petites à la plus grosses ville.

Alors le CDJD vous donne rendez-vous

Jeudi 15 Mai
à
10h devant la Gare de DIeppe

12.05.2008

Revue alternative de culture populaire

673141861.jpgAVIS À LA POPULATION: sortie du Chéribibi n°3

Par CheriBibi, le 9 mai 2008

« Jamais d’203 » comme disaient les grévistes de chez Peugeot dans les années 50.
Le CHERIBIBI III est arrivé sans s’presser pour apporter joie et bonheur dans les foyers. Il était temps, nombre d’entre vous n’ayant plus rien à lire aux chiottes (ou ailleurs) et la sinistrose guettait au détour d’une file d’attente à l’ANPE (ou ailleurs). Alors ne crevez plus d’ennui, procurez-vous votre dose de CHERIBIBI en vente chez tous les bons dealers (et ailleurs)!

Au sommaire, des causeries avec THE ADICTS (clockwork punk), RICO RODRIGUEZ (trombone ska), LA COMPAGNIE JOLIE MÔME (théâtre engageant), SARAH SAVOY & LES FRANCADIENS (cajun excitant), EDDIE « TAN TAN » THORNTON (trompette à tout va), TIAN AN MEN 89 RECORDS (label punk internationaliste), des dossiers vachement complets évoquant les liens cinéphiliques entre KUNG-FU & PRAXIS RÉVOLUTIONNAIRE, entre REGGAE & KARATÉ, entre LES GASPARDS de Pierre Tchernia et THEMROC de Claude Faraldo, sans oublier de la BD avec la suite des tristes exploits de VERMINAX, les aventures d’ALBAN L’ÉLÉPHANT, de BÉBERT L’AS DU HOLD-UP et de SADIA’N’MASOCH, deux nouvelles de l’inénarrable THIERRY « COCHRAN » PELLETIER, pis aussi EUGÈNE SUE, LA JAVA DES BONS ENFANTS, des chroniques à l’appel et… c’est tout ? Bref, 92 pages de culture populaire dans les dents !

Si vous n’êtes toujours pas abonné, vous pourrez tout de même frimer à la récré en vous le procurant avant tout le monde samedi 10 mai au BARON SAMEDI, 12 rue des Goncourt M°Goncourt où le CHÉRIBIBEAT SOUND SYSTEM ira faire des siennes à partir de 21h. Qu’on se le dise !!!

Et n’oubliez pas de faire tourner la nouvelle à vos amis, votre rézo, vos foroums, blougs et autres machinternets… Oui nide youhou !

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